Journal de Gaea Naevius (volume 2)
Mes frères et sœurs étaient conscient que je pouvais décliné à tout moment. Un usage trop intensif de la magie noire et une trop forte exposition de la mort... Au point d'en affecter mes rêves, mon imagination, mon esprit. C'était un traumatisme au début, puis c'est devenu une "banalité"... Si "normal" que je m'amusais et riais du sort de mes proies. Je leur privais de leur vie si précieuse et si paisible à de nombreuses familles, sans me poser le moindre question et en y prenant tout simplement du plaisir.
Et pourtant... mon père lui même aurait rêvé de me priver de ma vie... Au final, il n'aura volé que mon enfance et fait de moi un monstre... Me faire faire des choses que je ne me serai jamais souhaité et pourtant, il sera parvenu à m'inculquer que c'est normal.
J'étais donc suivi par ce dunmer : Larius Lusius. Une personne paisible et dégageant beaucoup de sympathie et de compassion pour ma personne et ma condition. Je dois reconnaître que je ne l'appréciais pas beaucoup au début... J'avais horreur de me soumettre à un examen médical. Mais il était devenu comme un vrai père et je le considérais comme tel.
Larius m'avait ouvert les yeux sur bien des choses et je commençais à avoir une conscience... Et je pris peur de ma propre personne... Je commençais enfin à m'exprimer pour la première fois en dehors de la tristesse constante que j'exprimais auprès de ma sœur toujours si bienveillante.
Je prenais conscience de mes crimes et cela m'enrageait au plus profond de moi... Une haine qui animait mon corps... Encore aujourd'hui sans doute et je me crains... Une haine motivé par une soif de vengeance : car oui, plus que tout, je désir éliminer chaque membres de ma famille sans exception... Ce ne sera pas une grande perte. Ma famille se définit par la douceur des mots tel que la corruption, le crime, les trafics... Ces choses là.
Je me souviens encore de ce soir là... Je voulais que ma sœur me suive mais elle était pensive et hésitait... Il faut dire que contrairement à moi, sa condition s'était améliorée et je sais aujourd'hui pourquoi. Mais je jurais à ce moment de revenir pour la secourir juste elle et moi, que nous survivions à ce bain de sang que je prépare pour sauver Cyrodiil.
Je suis partie sans rien dire à personne... Ce Confusus, homme de main de père, a tenté de m'arrêté avec ses mercenaires. Je les ai éliminé de sang froid, un par un... Et j'affichais se sourire pour leur dire que plus rien ne pouvait m'arrêter. Oui, j'avais eu très peur pour ma sœur après ça...
Si la peste knahataine n'avait pas emporté la plupart de mes frères et sœurs, j'ai eu droit à la visite de la plupart d'entre eux avec des mercenaires et assassins. Me défendre au péril de ma vie pour atteindre mon but... Et tant pis pour ma santé. J'ai abusé de mes sorts et suis devenue une véritable démone. J'étais à peine consciente et j'osais sourire sur mes cobayes pour expérimenter des sorts.
Si j'ai une once de regret ? Oui, peut-être Talania. Ma cadette était encore jeune, mignonne et gnangnan... Quoique non, c'était une salope, une ordure, et femme cruelle. C'était finalement une bonne cobaye pour mes expériences. Entendre ses cris était... relaxant.
Mes frères et sœurs étaient conscient que je pouvais décliné à tout moment. Un usage trop intensif de la magie noire et une trop forte exposition de la mort... Au point d'en affecter mes rêves, mon imagination, mon esprit. C'était un traumatisme au début, puis c'est devenu une "banalité"... Si "normal" que je m'amusais et riais du sort de mes proies. Je leur privais de leur vie si précieuse et si paisible à de nombreuses familles, sans me poser le moindre question et en y prenant tout simplement du plaisir.
Et pourtant... mon père lui même aurait rêvé de me priver de ma vie... Au final, il n'aura volé que mon enfance et fait de moi un monstre... Me faire faire des choses que je ne me serai jamais souhaité et pourtant, il sera parvenu à m'inculquer que c'est normal.
J'étais donc suivi par ce dunmer : Larius Lusius. Une personne paisible et dégageant beaucoup de sympathie et de compassion pour ma personne et ma condition. Je dois reconnaître que je ne l'appréciais pas beaucoup au début... J'avais horreur de me soumettre à un examen médical. Mais il était devenu comme un vrai père et je le considérais comme tel.
Larius m'avait ouvert les yeux sur bien des choses et je commençais à avoir une conscience... Et je pris peur de ma propre personne... Je commençais enfin à m'exprimer pour la première fois en dehors de la tristesse constante que j'exprimais auprès de ma sœur toujours si bienveillante.
Je prenais conscience de mes crimes et cela m'enrageait au plus profond de moi... Une haine qui animait mon corps... Encore aujourd'hui sans doute et je me crains... Une haine motivé par une soif de vengeance : car oui, plus que tout, je désir éliminer chaque membres de ma famille sans exception... Ce ne sera pas une grande perte. Ma famille se définit par la douceur des mots tel que la corruption, le crime, les trafics... Ces choses là.
Je me souviens encore de ce soir là... Je voulais que ma sœur me suive mais elle était pensive et hésitait... Il faut dire que contrairement à moi, sa condition s'était améliorée et je sais aujourd'hui pourquoi. Mais je jurais à ce moment de revenir pour la secourir juste elle et moi, que nous survivions à ce bain de sang que je prépare pour sauver Cyrodiil.
Je suis partie sans rien dire à personne... Ce Confusus, homme de main de père, a tenté de m'arrêté avec ses mercenaires. Je les ai éliminé de sang froid, un par un... Et j'affichais se sourire pour leur dire que plus rien ne pouvait m'arrêter. Oui, j'avais eu très peur pour ma sœur après ça...
Si la peste knahataine n'avait pas emporté la plupart de mes frères et sœurs, j'ai eu droit à la visite de la plupart d'entre eux avec des mercenaires et assassins. Me défendre au péril de ma vie pour atteindre mon but... Et tant pis pour ma santé. J'ai abusé de mes sorts et suis devenue une véritable démone. J'étais à peine consciente et j'osais sourire sur mes cobayes pour expérimenter des sorts.
Si j'ai une once de regret ? Oui, peut-être Talania. Ma cadette était encore jeune, mignonne et gnangnan... Quoique non, c'était une salope, une ordure, et femme cruelle. C'était finalement une bonne cobaye pour mes expériences. Entendre ses cris était... relaxant.
Une très sombre période de ma vie... J'étais déchirée en deux... A peine consciente de tout le maléfice et la psychose qui m'animaient. Et il a fallu que ce soit mon aîné, Aurius ou le petit toutou de son papa, qui vienne m'affronter pour mettre subitement fin à cette folie.
Car j'ai finie par croire que j'étais invincible et que plus rien ne pouvait m'arrêter. Si j'en suis venue à bout d'Aurius, j'ai bien failli y laisser la vie. J'étais mortellement touchée et cela m'a calmé.
J'ai eu vent que père avait fini empoisonné. J'ai entendue dire que ma très chère sœur était devenue la matriarche de notre famille... Après un coup d'Etat selon certaines rumeurs tandis que d'autres parlent d'une "dernière volonté de Sulla". Et cela m'a laissé perplexe.
Je pensais cette histoire finie. Car je savais que ma sœur tenait en laisse chacun des nôtres. Elle m'a accueillie les bras grands ouverts. Nous étions heureuse, très heureuse de nous revoir. Mais qui étaient ces individus masqués l'entourant comme des adorateurs ?
Ma sœur me disait que j'avais toujours été une "bonne personne" contrairement à elle... C'est absurde ! Ma sœur a toujours été une ange tendant ses mains à une démone que j'étais. Mais j'ai bien compris par son sourire psychotique et son regard vicieux que je l'avais perdue. Car ma sœur avait tiré les ficelles depuis le début... Quand ? Pourquoi ? Comment ? Je ne le saurai jamais.
Je contestais ses paroles... Je refusais de la laisser ainsi. Elle exigea que je parte loin et je refusais de partir sans elle. Elle m'aura propulsé avec un sort loin contre un mur sur lequel je me suis écrasé. Elle m'a laissé une chance... Refusant de me tuer moi.. Mais moi...
Je pensais cette histoire finie. Car je savais que ma sœur tenait en laisse chacun des nôtres. Elle m'a accueillie les bras grands ouverts. Nous étions heureuse, très heureuse de nous revoir. Mais qui étaient ces individus masqués l'entourant comme des adorateurs ?
Ma sœur me disait que j'avais toujours été une "bonne personne" contrairement à elle... C'est absurde ! Ma sœur a toujours été une ange tendant ses mains à une démone que j'étais. Mais j'ai bien compris par son sourire psychotique et son regard vicieux que je l'avais perdue. Car ma sœur avait tiré les ficelles depuis le début... Quand ? Pourquoi ? Comment ? Je ne le saurai jamais.
Je contestais ses paroles... Je refusais de la laisser ainsi. Elle exigea que je parte loin et je refusais de partir sans elle. Elle m'aura propulsé avec un sort loin contre un mur sur lequel je me suis écrasé. Elle m'a laissé une chance... Refusant de me tuer moi.. Mais moi...
Et c'est ainsi que commença une nouvelle longue période d'errance... Avec une lourde déception et désillusion touchant mon cœur... Et cette haine qui souille dorénavant les dernières images que j'ai de ma sœur. Je suis faible et j'en suis consciente... Avoir une équipe ? Non, des pantins oui... Je dois devenir plus forte et être irréprochable. Et lorsque je serai prête, je reviendrai et je tuerai chaque membres de ma famille, ma sœur la première.
Pourtant, je suis toujours divisé en deux... Ma sagesse maintient une place plus importante que ma haine qui déborde de temps à autres si ma folie reprend le dessus sans doute par la peur, le stress ou la crainte.
Puis je reçois cette missive... D'un certain Larius Lusius m'invitant à le rejoindre sur Fort-Venteux... J'hésite longuement et décide de le rejoindre après plusieurs longues semaines où je parviens à rester calme et paisible... Mais aussi animée par la joie et le plaisir de retrouver un père.
Pourtant, je suis toujours divisé en deux... Ma sagesse maintient une place plus importante que ma haine qui déborde de temps à autres si ma folie reprend le dessus sans doute par la peur, le stress ou la crainte.
Puis je reçois cette missive... D'un certain Larius Lusius m'invitant à le rejoindre sur Fort-Venteux... J'hésite longuement et décide de le rejoindre après plusieurs longues semaines où je parviens à rester calme et paisible... Mais aussi animée par la joie et le plaisir de retrouver un père.
Et cela nous mène au volume 3. Je me sens très mal après avoir écrit tout ceci... Je ne suis vraiment pas faite pour écrire un journal intime... Surtout que le miens est particulièrement sombre. Si mes journaux tombaient dans d'autres mains... Peut-être celui-ci sera critique vis-à-vis de ma personne ? De la compassion ou un dégoût.
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